Longs métrages en compétition



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Je m’appelle Bagdad

De Caru Alves de Souza, Brésil, Drame, 1h36mn, sortie le 17 mars 2021.

Bagdad est une skateuse de 17 ans qui vit à Freguesia do Ó, un quartier populaire de la ville de São Paulo, au Brésil. Bagdad skate avec un groupe d’amis masculins et passe beaucoup de temps avec sa famille et avec les amis de sa mère. Ensemble, les femmes qui l’entourent forment un réseau de personnes qui sortent de l’ordinaire. Lorsque Bagdad rencontre un groupe de skateuses féminines, sa vie change soudainement.

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Caru Alves de Souza

Caru Alves de Souza est née au Brésil. Réalisatrice, scénariste et productrice, elle est partenaire de  Tata Amaral  pour Tangerina Entretenimento, une société de production basée à Sao Paulo. « Mineure » (2014), son premier long métrage de fiction, a eu sa première mondiale au 61e San Sebastian IFF et a reçu le prix du meilleur film à Rio IFF en 2013. Son second long métrage, « My Name is Baghdad », a été présenté en première mondiale au 70e Festival international du film Berlin et a reçu l’aide du Fonds pour l’Amérique latine du Tribeca Film Institute et du Programme Ibermedia pour son développement. Alves de Souza a également réalisé deux documentaires pour la chaîne de télévision brésilienne Cultura, et dix épisodes de la série documentaire Causando na Rua pour CINEBRASiLTV. Elle est également membre du « Coletivo Vermelha », un groupe de professionnelles de l’audiovisuel basé à Sao Paulo.

 

 

Le mot des jeunes

“Avec une belle ouverture d’esprit, un regard frais et neuf sur les communautés skate et LGBTQ+, la réalisatrice nous ouvre les portes du monde du skateboard féminin au Brésil.
Les personnages, excentriques, sont traités avec beaucoup d’empathie, et les scènes de pratiques sportives rythment le film avec justesse ; Une mise en scène qui n’enlève en rien le message profond et très actuel du film”.
Léa


 


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Kuessipan

De Myriam Verreault, Canada, Drame, 1h57mn, sortie le 27 janvier 2021
Nord du Québec. Deux amies inséparables grandissent dans une réserve de la communauté innue. Mikuan vit au sein d’une famille aimante et Shaniss tente de se construire malgré une enfance bafouée. Petites, elles se promettent de toujours rester ensemble. Mais à l’aube de leurs 17 ans, leurs aspirations semblent les éloigner : Shaniss fonde une famille, tandis que Mikuan s’amourache d’un blanc et rêve de quitter cette réserve devenue trop petite pour elle…

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Myriam Verreault

Myriam Verreault a grandi en banlieue de Québec. Elle se fait connaître avec “À l’ouest de Pluton” en 2009, un premier long métrage applaudi par la critique qui a fait son chemin dans plus de 50 festivals. Elle a débuté le travail de recherche et de scénarisation de “Kuessipan” en 2012 en compagnie de l’écrivaine du roman éponyme, Naomi Fontaine. Elle y a planché pendant 5 ans avant de le tourner, multipliant les voyages d’immersion dans la communauté innue.

Le mot des jeunes

“Adapté du roman de Noémie Fontaine, Kuessipan propose une réflexion sur l’intégration des communautés amérindiennes au Québec – sujet encore trop peu abordé au grand écran. L’étude psychologique des personnages est restituée par de bons cadrages, nous permettant de saisir le point de vue des deux amies, et toute la complexité du dilemme auquel fait face Mikuan. Cette histoire est aussi l’histoire personnelle des comédiennes, elles-même Innus, et servent ainsi le film d’un jeu bouleversant de vérité.”
Josépha


 


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Nevia

De Nunzia De Stefano, Italie, Drame, 1h27mn, 2019..

Nevia, 17 ans, vit avec sa grand-mère, sa tante et sa jeune sœur dans un parc à conteneurs de la banlieue de Naples. Dans cet univers de misère, Nevia essaie de survivre en cachant sa féminité et en adoptant une attitude rebelle. Elle se partage alors entre les petits boulots, qui permettent à la famille de résister, et les lourdes responsabilités qu’elle doit assumer. Le jour où un cirque débarque, des perspectives inespérées apparaissent…

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Nunzia De Stefano

Née à Naples, Nunzia De Stefano travaille avec Matteo Garrone de 2008 à 2018 dans la production de « Gomorra », « Reality », « Tales of Tale » et « Dogman ».
Nevia est son premier long métraged de réalisation, sélectionné en compétition au 76ème Festival International du Film de Venise dans la section Orizzonti.

 

 

Le mot des jeunes

“Ce premier long métrage, presque autobiographique (la réalisatrice à elle-même vécu dans un container avec ses sept frères et sœurs, avant de devenir dompteuse d’éléphants), la jeune interprète, bouleversante de sincérité et lumineuse, évolue dans un milieu marginal et peu propice à son épanouissement. Même si le sujet du film n’est pas léger, la réalisatrice ne tombe pas dans le pathos, et filme avec une belle énergie cette lutte pour fuir sa condition sociale. Le cirque comme échappatoire offre à Nevia une belle porte de sortie, un univers mystérieux, nouveau, fascinant, qui va aussi lui permettre d’apprendre aussi à mieux se connaître elle-même ».
Ilyes


 


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Rialto

De Peter Mackie Burns, Irlande, Grande-Bretagne, Drame, 1h30, 2020

À 46 ans, Colm mène une vie confortable à Dublin : un poste de directeur sur les docks, deux adolescents et une aimable et fidèle épouse, Claire. Après la mort de son père, une figure destructrice, la vie émotionnelle de Colm se brise et la spirale se poursuit lorsqu’il est licencié. Buvant beaucoup d’alcool et incapable de se confier à Claire, Colm se retrouve attiré par Jay, un jeune homme de 19 ans qui se livre à la prostitution. Leurs rencontres sexuelles et leur amitié provisoire deviennent le seul réconfort de Colm – mais cette insouciance met sa vie de famille en danger.

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Peter Mackie Burns

Peter Mackie Burns, né en Ecosse, étudie à la Royal Scottish Academy de Théâtre et Musique. Son premier court métrage “Milk” remporte l’ours d’or à la Berlinale en 2005. Son premier long métrage “Daphne” est présenté au festival de Rotterdam en 2017. “Rialto”, son second long métrage, a été présenté en première mondiale au festival de Venise en 2019.

Le mot des jeunes

“Nous assistons en l’espace d’une semaine à peine, au déclin fulgurant d’un homme en pleine crise existentielle, frustré, et affaiblit dans un contexte social en berne. Là où il est question d’un deuil impossible, d’une rupture familiale, de coming out non assumé, la mise en scène sombre de Peter Mackie Burns vient servir le sujet avec précision, et nous ressentons encore davantage le malaise intérieur de ce père en pleine perte de repère. Rialto est un film qui nous a beaucoup touché, et nous a beaucoup marqué.”
Rowan


 


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Si le vent tombe

De Nora Martirosyan, France, Arménie, Belgique, Drame, 1h40mn, 2020
Sélection officielle Cannes 2020, sélection ACID Cannes 2020. 

Alain, un auditeur international, vient expertiser l’aéroport d’une petite république auto-proclamée du Caucase afin de donner le feu vert à sa réouverture. Edgar, un garçon du coin se livre à un étrange commerce autour de l’aéroport. Au contact de l’enfant et des habitants, Alain découvre cette terre isolée et risque tout pour permettre au pays de s’ouvrir.

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Nora Martirosyan

Artiste et cinéaste, Nora Martirosyan vit à Montpellier. Après des études à l’Académie des Beaux-Arts en Arménie, son pays natal, elle parcourt l’Europe et sort diplômée de la Rijksakademie van Beeldende Kunsten à Amsterdam et du Fresnoy. Elle partage sa vie entre l’enseignement du cinéma et de la vidéo (depuis 2015 à l’école des Beaux-Arts de Bordeaux) et la réalisation de films, primés dans des festivals de cinéma tels que Belfort ou le FID. Son premier long métrage SI LE VENT TOMBE émerge après un long travail soutenu notamment par l’atelier de la Cinéfondation, la Villa Médicis, et les festivals d’Amiens, d’Angers et de Cinemed, l’avance sur recettes et Eurimages.

 

 

Le mot des jeunes

“Ce film nous plonge dans ce petit bout de terre, république autoproclamé du Caucase où les habitants espèrent voir un jour rouvrir leur aéroport pour quitter cette région au paysage halluciné. Très vite nous nous attachons aux personnages qui nous semblent tous sortir d’un conte pour enfant de part leur bonté et leur optimiste, et comme le personnage principal, nous mettons de côté toute notre lucidité pour tenter de leur imaginer un monde juste. La réalisatrice signe ici un film magistral mettant à plat toutes nos certitudes et en nous exposant de façon poétique la place de l’humain dans un conflit latent, et comment il arrive à surmonter son quotidien en nourrissant l’espoir d’un avenir meilleur.”
Raphaël

 


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